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Mickooneradio - Publié le 25/03/2012 à 21:02 - Modifié le 25/03/2012 à 21:04

Une telle décision aurait des répercussions importantes pour les clients de Free qui ne couvre actuellement que 30 % du territoire.

Stéphane Richard, numéro un d'Orange. © Meigneux / Sipa  


Une telle décision aurait des répercussions importantes pour les clients de FreeMis en cause par l'autorité de régulation des télécoms, l'opérateur Orange a rejeté toute responsabilité dans les pannes subies par Free Mobile ces derniers jours, et a menacé de suspendre l'accord permettant à ce dernier d'utiliser son réseau. Orange "n'hésitera pas à suspendre" l'accord entre les deux opérateurs "si des incidents sur le réseau de Free Mobile devaient affecter (sa) qualité de service", a déclaré samedi un de ses porte-parole à l'AFP. Une telle décision aurait des répercussions importantes pour les clients de Free puisque cet accord, dit d'itinérance, permet aux abonnés de ce dernier de passer par le réseau de l'opérateur historique dans le cas où il n'y aurait pas de réseau Free disponible.

Or, conformément à son cahier des charges, Free ne couvre actuellement qu'un peu moins de 30 % du territoire, et selon le président de l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep), Jean-Ludovic Silicani, "la très grande majorité du trafic des abonnés de Free Mobile passe par le réseau d'Orange". L'opérateur historique a agité cette menace après avoir été mis en cause par l'Arcep, Jean-Luc Silicani affirmant dans le Figaro de samedi que les pannes du petit poucet de la téléphonie mobile étaient dues au contrat d'itinérance.

Orange, qui attend de ce contrat des recettes supérieures au milliard d'euros, a décliné "toute responsabilité dans les dysfonctionnements" de Free, alors que le quatrième opérateur de téléphonie mobile a été affecté ces dernières semaines par plusieurs pannes, dont la dernière, mardi, a empêché toute communication entre 17 heures et 21 heures. Lors d'une autre panne début mars, Orange avait par exemple déclaré que l'incident était provoqué par un problème sur un équipement de Free et n'était "en rien lié au contrat d'itinérance et au réseau Orange".

Des clients mécontents

Mais selon Silicani, "les deux parties ont sous-estimé à la fois le nombre d'abonnés et la quantité de trafic passant par le réseau d'Orange". Ils n'ont également pas assez pris en compte, d'après lui, le fait que les offres à 2 euros de Free Mobile conduiraient les consommateurs à ressortir d'anciens téléphones utilisant le réseau 2G, alors que les téléphones les plus récents se servent de la 3G. Début 2012, Free Mobile s'était lancé sur le marché avec une offre très agressive pour faire face à ses concurrents : outre un forfait unique à 19,99 euros, la société avait commercialisé une offre dite "sociale" à 2 euros par mois, donnant accès à 60 minutes de communication et à 60 SMS mensuels.

Ce mini-forfait est un succès et l'Arcep estime que "près de la moitié des appels de Free Mobile sont en 2G, mais comme il ne dispose pas d'un tel réseau, ses clients utilisent celui d'Orange", ce qui accentue encore l'encombrement des lignes. Interrogé par l'AFP, Iliad, la maison-mère de Free, n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter ces informations. L'arrivée de Free, en janvier dernier, a bouleversé le paysage de la téléphonie mobile et a contraint les autres opérateurs à revoir leurs offres commerciales.

Selon l'opérateur Bouygues Telecom, Free Mobile compterait aujourd'hui près de 2,2 millions d'abonnés, un chiffre que l'intéressé ne confirme pas. Mais l'engouement pour le nouvel arrivant commencerait à ralentir, les réseaux sociaux relayant des cas de clients mécontents qui se détourneraient du nouvel opérateur. D'autant que ses concurrents fourbissent leurs armes. Bouygues Telecom vient ainsi de proposer des baisses de tarifs sur ses forfaits de téléphonie mobile, de 40 % parfois.

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Urgent !! Appel Aux Dons


 
IMPORTANT : Bonjour à tous et toutes suite aux evenements du 4 mars a Brazzaville (congo) l'Ambassade organise une collecte (vetements , medicaments, ..) Nous avons besoin de vous. Lieu de dépot de dons matériels : Ambassade du Congo, 37 bis rue Paul valéry 75016 Paris de 10h à 17H Que Dieu vous protége et un grand merci à vous !!

 


De nombreuses maisons ont été rasées par le souffle de l'explosion, des vitres ont volé en éclats, des toitures ont été éventrées et des portes défoncées.

 Extrait Vidéo : Dégats à Brazzaville.

 

Au moins 146 personnes ont été tuées, des centaines blessées et de nombreuses maisons détruites par une série d'explosions dimanche dans un dépôt de munitions à Brazzaville, la capitale du Congo, ont indiqué les autorités congolaises.

"L'explosion d'un dépôt d'armement des forces armées congolaises dans le quartier de Mpila (...) a causé la mort de plus d'une centaine de Congolais, soit 146 décès au moment où nous parlons sans oublier les dégâts matériels", selon un communiqué d'un conseil des ministres extraordinaire.

"A la lumière des faits, sous la réserve des conclusions de l'enquête, un court circuit aurait donné lieu à un incendie, lequel se serait propagé au dépôt central des armes et minutions, causant la mort de plus d'une centaine de nos compatriotes", selon le texte. "Le foyer central de l'incendie est sous contrôle", poursuit le texte.

Dans l'après-midi, une source diplomatique européenne à Brazzaville interrogé par l'AFP depuis Paris avait donné un bilan d'"au moins 150 morts dans les hôpitaux militaires et environ 1.500 blessés dans un état plus ou moins grave".

Dans le quartier de Mpila, l'armée interdit l'accès au coeur du sinistre. De nombreux témoins préférant rester anonymes mettaient en doute dans la nuit de dimanche à lundi le bilan des autorités. "Il y avait au moins 200 stagiaires à la caserne, plus au moins 100 personnes dans l'église Saint-Louis qui s'est écroulée. Et, il y a des maisons qui se sont écroulées avec à l'intérieur des familles", soulignait l'un d'entre eux.

Selon l'agence Chine nouvelle, six Chinois ont été tués, un porté disparu et des dizaines blessés. Ils travaillaient tous sur un chantier du groupe de BTP Beijing Construction Engineering. Il s'agit du bilan le plus lourd d'un accident de ce type en Afrique depuis 10 ans.

Cinq explosions très fortes et espacées se sont produites à partir de 08H00 locales (07H00 GMT) et jusqu'à 10H45, qui ont même secoué et fait des dégâts matériels à Kinshasa, la capitale de la RD Congo voisine, séparée de Brazzaville par le fleuve Congo.

"Ce que j'ai vécu c'est l'apocalypse. C'est par la grâce de Dieu que je vous parle. Toute ma maison s'est écroulée. Ma mère est décédée, mon père, mes deux frères et mes deux soeurs aussi. La vie ne me sert plus à rien", a raconté à l'AFP Jeanette Nuongui, 36 ans, choquée sur son lit à l'hôpital militaire, une perfusion à un bras. Sa maison se trouvait près du régiment de blindés, comme celle de Victorien-Constant Obani, un militaire d'une quarantaine d'années. "C'est la première détonation qui a tout soufflé. Je suis militaire, ce qui s'est passé ici, c'est plus qu'un typhon, c'est plus qu'une guerre civile. Toute la maison a été détruite. Je ne sais pas ce que je vais devenir", a-t-il témoigné à l'AFP. Des militaires du régiment de blindés se comptent parmi les victimes.

De nombreuses maisons ont été rasées par le souffle de l'explosion, des vitres ont volé en éclats, des toitures ont été éventrées et des portes défoncées. Des logements et bâtiments ont été touchés jusqu'au centre-ville. Le chapelet de déflagrations a provoqué des mouvements de panique, rappelant aux habitants de la ville le temps de la guerre civile il y a une dizaine d'années.

Des gens ont fui "avec leurs bagages sur la tête, pieds nus, certains à peine habillés. Il n'y a pas de circulation, pas de bus, pas de taxi", a témoigné en fin de matinée une habitante.

Le chef de l'Etat congolais Denis Sassou Nguesso s'est rendu sur les lieux du sinistre.

Le porte-parole du gouvernement a appelé les Brazzavillois "à se rendre dans les hôpitaux pour faire des dons de sang". "Le quartier de Mpila est aujourd'hui sinistré: les maisons y ont été cassées et même nos citoyens militaires qui se trouvaient dans le camp sont morts". Les hôpitaux de la capitale et notamment le CHU de Brazzaville étaient débordés.

Dans le quartier de Mpila, l'odeur de poudre régnait encore dans l'atmosphère alors que certains habitants craignant des pillages surveillaient leurs maisons éventrées. Des centaines de personnes fuyant le site ont trouvé refue dans leurs familles. Les sans-abris devaient être accueillis dans plusieurs points de la capitale notamment à la cathédrale du Sacré Coeur.

Le trafic des passagers sur le fleuve entre Kinshasa et Brazzaville a été suspendu jusqu'à lundi, selon une source au port de Kinshasa. Les détonations ont créé un court mouvement de panique, surtout dans le quartier de la présidence et de la résidence présidentielle, qui fait face à Brazzaville.

La France a annoncé l'envoi d'une aide d'urgence à Brazzaville. "Dans ces circonstances particulièrement tragiques, je tiens à exprimer, à nouveau, la solidarité de la France aux autorités et au peuple congolais", a indiqué le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé.

Le Maroc va également porter assistance au Congo. Selon l'agence marocaine de presse MAP, un premier avion chargé de médicaments et de matériel médical devait quitter dimanche soir le Maroc à destination du Congo.

Explosions à Brazzaville : Joseph Kabila en fuite , les habitants de Kinshasa ont cru au débarquement des Forces de Resistance!




Avec cinq fortes explosions de munitions qui ont secoué Brazzaville, la capitale de la République du Congo, ce dimanche et dont les dégâts matériels ont été aussi enregistrés de l’autre rive du fleuve, les habitants de Kinshasa dont la plupart se trouvaient en plein culte du dimanche, les détonations entendues ce matin ont surpris tout le monde. Les déflagrations ont même été ressenties et fait des dégâts matériels à Kinshasa, la capitale de la RD Congo voisine, séparée de Brazzaville par le fleuve Congo

Pris de panique, certains responsables de supermarchés ont dû fermer leurs établissements et pris la tangente. Les militaires de la garde prétorienne ont riposté aveuglement…au hasard sur ordre de Joseph Kabila en larguant des obus en directions de Brazzaville jusqu’à occasionner des pertes importantes en vie humaines de l’autre coté du fleuve, croyant que la RDC était attaquée par l’ARP du général Munene et les Forces de Résistance Patriotique. Le temps n’a pas permis de chercher ou d’identifier avec précision le vrai ennemi. Ce qui est certain, la panique avait pris le dessus… et envahi tout le mécanisme de défense de l’Etat, si bien que les militaires couraient de partout au centre ville sans contrôle et ne savaient pas comment opérer sur terrain, dépourvus de commandement. Les communications téléphoniques entre Kinshasa et Brazzaville, les deux capitales les plus rapprochées au monde, étaient très difficiles dans la matinée. 

Sauve qui peut à Brazzaville, panique et scène des liesses à Kinshasa

Coïncidence des événements et paradoxe des sentiments. Pendant que Brazzaville était sous le feu et que les habitants étaient au sauve-qui-peut pour se mettre à l’abri, à Kinshasa cependant les scènes de liesse étaient manifestement lisibles dans les visages de la population. Les habitants de Kinshasa ont vite cru au débarquement triomphal tant annoncé et attendu des Forces de Resistance Patriotique pour libérer les institutions et la patrie prises en otage par le régime dictatorial criminel de Joseph Kabila, dont la violence et les armes constituent la méthode idéale pour gouverner.

Malheureusement pour les Kinois et les FARDC, cette scène de liesse populaire n’a duré que quelques heures ; mais la plupart n’hésitent pas de croire que c’est un signe avertisseur, d’autres s’aperçoivent même que la vérité se cache ailleurs, le temps le prouvera.


  A Kinshasa cependant les scènes de liesse
  étaient manifestement lisibles dans les visages de la population


A Brazzaville Les Habitants étaient au sauve qui-peut
                      pour se mettre à l'abri.
A Brazzaville, le bilan des explosions est très lourd d’après les premières indications : au moins 150 personnes ont été tuées et des centaines blessées dans une série d’explosions dimanche dans un dépôt de munitions à Brazzaville, la capitale du Congo, a indiqué  une source diplomatique européenne à Brazzaville.

« On compte au moins 150 morts dans les hôpitaux militaires et environ 1.500 blessés dans un état plus ou moins grave », a indiqué cette source jointe par téléphone depuis Paris.

Toujours selon cette source, il y aurait également de nombreux blessés admis dans des hôpitaux civils de la capitale.

En effet, Cinq explosions très fortes et espacées se sont produites à partir de 08H00 locales (07H00 GMT) et jusqu’à 10H45, qui ont même secoué et fait des dégats matériels à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo voisine, séparée de Brazzaville par le fleuve Congo.

Des détonations plus légères et à intervalles irréguliers étaient encore perceptibles vers 13H00.


Un incendie dans deux magasins de munitions d’un dépôt de la caserne blindée Mpila, dans l’est de la ville, serait à l’origine de l’accident, ont indiqué des militaires congolais sous couvert d’anonymat.

Selon un diplomate base a Brazzaville, l’incident « n’a rien de politique, et le président Sassou Nguesso est avec l’état-major pour coordonner les opérations  de secours.

Joseph Kabila en fuite a cru à l’ombre du général Munene et ordonné la riposte aveuglée

A Kinshasa, cependant, la rédaction de Bakolokongo.com  apprend que  Joseph Kabila a cru que l’ARP du général Munene et les Forces de Résistance Patriotique marchaient sur Kinshasa. Il s’est sauvé sans plus tarder pour aller se réfugier dans son bunker de Kingakati. D’après son entourage qui a livré l’information, le fameux chef de l’Etat congolais est sorti en cascade, sans prendre soin de sa famille, lui-même dans un état de panique jamais observé et n’a eu le temps que pour hisser son pantalon, sa chemise et son gilet anti-balles et les chaussures comme au macquis. Il n y avait pas du temps à perdre, surtout pas pour faire la toilette. Ce sont les explosions de Brazzaville qui l’ont brusquement réveillé.

Alors qu’il y a le téléphone, alors qu’il y a l’ambassadeur du Congo à Kinshasa, le surnommé Joseph Kabila, pris de panique, croyant que ce sont les forces de l’ARP du général Faustin Munene (à qui il a promis de réduire Kinshasa en poussière s’il veut prendre le pouvoir) qui investissent Kinshasa à partir de Brazzaville! Sans réfléchir et manquant de sang froid, il a pris la poudre d’escampette et a donné l’ordre à ses éléments de tirer sur la ville de Brazzaville où il a provoqué la mort des innocents et la désolation. Grâce à la sagesse du doyen, le Président Denis Sassou Ngessou, l’escalade a été évitée. Le surnommé Joseph Kabila est un psychopathe avéré qui vient de faire la démonstration de la stratégie de terre brulée mise en place dans le cas où il doit quitter le pouvoir et qu’il est dangereux pour la stabilité structurelle de la sous région d’Afrique Centrale. Joseph Kabila a cru que l’ARP et les Forces de Résistance Patriotique marchaient sur Kinshasa.

« Ça c’est l’œuvre du général Munene, cet homme est décidé a déstabiliser la République, c’est sans doute », s’est exclamé Joseph Kabila dans sa Jeep en swahili. C’est la première idée qui lui est passée en tête pendant qu’il se dirigeait vers son lieu de refuge, a confié un proche du président sortant de la RDC. 

Toutesfois, la situation demeure encore confuse dans les deux rives du fleuve où la prudence et la méfiance règnent entre les deux capitales les plus rapprochées du monde depuis l’arrivée de Joseph Kabila aux affaires. A Brazzaville la situation semble être sous contrôle, pendant qu’à Kinshasa où les événements malheureux donnent naturellement rendez-vous depuis l’existence du sinistre Joseph Kabila, la panique a envahi le régime d’un côté, et de l’autre côté l’espoir nourrit la population qui espère enfin vivre les derniers moments du système diabolique d’un homme qui veut s’accrocher au pouvoir par défi, malgré les contestations nationales et internationales. La nuit risque d’être longue à Brazzaville et à Kinshasa. www.mickowebtv.fr.fm 

 
 
 

 

 
 
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